Programmation
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- Démocratie et extrême droite
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- Et aussi…
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- Alimentation
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- Non-violence
- Santé, Bien-être
- Enfants
- Interdépendances
Lieux
Vendredi 20 Février 2026
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13h00 : Réanimer la démocratie : des assemblées populaires face à l'autoritarisme
Intervenant-e(s) : Tristan Rechid
Atelier (01h30)
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18h30 : Résister en 2026
Intervenant-e(s) : Salomé Saqué ; Amélie Mougey
Conférence (01h30)
Samedi 21 Février 2026
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18h00 : Lutter contre l'extrême droite dans nos campagnes
Intervenant-e(s) : Lumir Lapray ; Tatiana Guille
Conférence (01h30)
Dimanche 22 Février 2026
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11h00 : Pressions et intimidations sur les médias d'investigation
Intervenant-e(s) : Splann ; Disclose ; Reporterre ; StreetPress
Conférence (01h30)
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16h00 : Démocratie et écologie : « il n'y a pas d'alternative » ?
Intervenant-e(s) : Barbara Stiegler ; Christophe Pébarthe
Conférence (01h30)
Démocratie et écologie : « il n'y a pas d'alternative » ?
Forme: Conférence - Durée: 01h30
Intervenant-e(s) : Barbara Stiegler est professeure de philosophie à l’université Bordeaux-Montaigne et auteure de nombreux ouvrages. Christophe Pebarthe est maître de conférences en histoire grecque à l’université Bordeaux Montaigne. Ils sont tous deux co-auteur du livre "Démocratie ! Manifeste" aux éditions Le Bord de l'eau

Présentation
Au début du XXIe siècle, la démocratie apparaissait comme la fin heureuse de l'histoire. Indépassable, il s'agissait tout au plus de l'approfondir. Elle s'inscrivait dans la formule du néolibéralisme : There Is No Alternative (TINA). Et puis, tout a basculé. Sur fond de 11 septembre 2001, son universalité a été critiquée. N'est-elle pas l'apanage du seul "Occident" ? En France, c'est sa nature même qui fut bientôt discutée. Est-il légitime de nommer démocratie un régime qui ne respecte pas le résultat d'un référendum, en l'occurrence celui de 2005 ? Bien vite, cette question s'est accompagnée d'une interrogation plus générale. Ce régime politique qui se prétend démocratique l'est-il vraiment ? Dans cette "démocratie représentative", le peuple gouverne-t-il effectivement ? Récemment, les Gilets Jaunes ont fait résonner leur réponse négative. Non, la France n'est pas démocratique si cet adjectif sert à qualifier un régime politique qui se caractérise par le gouvernement effectif du peuple sur lui-même. Il ne s'agirait donc pas de réparer, de reconstruire ni de guérir la démocratie mais bien de l'instituer, ici et maintenant. Face à cette nécessité, une autre voix se fait entendre. Elle questionne la pertinence du projet démocratique. Le peuple, composé en majorité d'ignorants, de complotistes, d’extrémistes, etc., ne doit pas gouverner car il ne sait pas ce qui est bon pour lui. Il n'est plus rare d'entendre des dirigeants mettre en avant le caractère impopulaire de telle ou telle réforme. Certains de leurs opposants ne sont pas en reste. Ils critiquent eux-aussi ce peuple qui refuserait de s'adapter aux nouvelles conditions écologiques, aux transformations de la société, à ses évolutions présentées par eux comme heureuses et bienvenues. Ils craignent l'avènement d'un peuple d'extrême-droite, nourri de haines diverses et du rejet des autres. Naguère indépassable, la démocratie est devenue un problème et non plus une solution, en un quart de siècle. C'est ici qu'intervient la réflexion de la philosophe Barbara Stiegler et de l'historien Christophe Pébarthe. En affirmant la possibilité d'un peuple qui se gouvernerait enfin lui-même, ils invitent à élaborer en commun une nouvelle hypothèse démocratique afin de constituer une alternative politique.Date(s), horaire(s) et lieu(x)
Dimanche 22 Février 2026 | 16h00 | Amphi Mérieux
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